Elle aimait l'imaginaire,
La liberté de penser,
La liberté de bouger,
La liberter de partir et aller où bon lui semblait;
Mais par dessus tout,
Elle aimait les chevaux.
Oh ! Elle y a cru,
A un moment,
Une vrai torture,
Une semaine de doute,
D'attente,
Et d'Envie.
Il lui semblait que jamais au part avant,
Elle n'avait desiré quelque chose autant,
Jusqu'au jour où elle tire la ficelle,
De son cadeau paternel,
Il n'en était rien,
Ni cheval, ni chemin.
Comment réagit-elle ?
Heureusement, pas trop cruelle.
Elle garda ses larmes, joua les sourires,
Va le rêve, va la liberté,
A l'avenir, elle n'y croira plus,
Liberté, à tout jamais perdu.